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{rokbox thumb=|images/watch_promo_FR.png|}https://www.youtube.com/watch?v=h8bHRpy3P2A{/rokbox} Il était une fois: La Dolce Vita (2006) Réalisateur : Antoine de Gaudemar, Marie Genin, Serge July Présentation: Que se passe-t-il derrière les scènes d'un film ? Comment le réalisateur gère-t-il ses acteurs principaux et son équipe ? Quel est le contexte social et politique dans lequel le film est réalisé ? Affecte-t-il le film? Le documentaire qui répond enfin à ces questions et à de nombreuses autres est enfin sur Eurochannel: Il était une fois. Ce documentaire de 30 épisodes a pour objectif de révéler tous les secrets et le contexte historique d'un film culte en particulier, de présenter son réalisateur avant-gardiste, ainsi que l'époque qu'il décrit. Dirigé par un réalisateur différent, chaque épisode de cette série propose des extraits du film, mais aussi des interviews exclusives de son réalisateur, des protagonistes et d'historiens du cinéma, afin d'offrir un point de vue alternatif sur la production en question. Grâce à un sens développé de l'esthétique et une compréhension détaillée de chaque film, Il était une fois présente des réalisateurs et des classiques tels que Les enchaînés d'Alfred Hitchcock, Rome, Ville ouverte de Roberto Rossellini, Tess de Roman Polanski, La Dolce Vita de Federico Fellini, Les parapluies de Cherbourg de Jacques Demy et bien d'autres encore. Résumé: Federico Fellini réalisa La Dolce Vita en 1959. En 1950 à Rome, Marcello Mastroianni, un célèbre journaliste, erre de soirées en soirées, et surtout de femmes en femmes. Ce film, qui provoqua un scandale, est un portrait spectaculaire d’une Italie riche, indolente, noyée dans le faste et la débauche. Mais malgré les menaces d’excommunication et les appels à la censure, le succès fut au rendez-vous. Dans la période post-fasciste, le redressement économique de l’Italie fit basculer le pays dans la modernité. Et au même moment, se produisit l’arrivée massive de réalisateurs et acteurs des studios Cinecitta fit de Rome, le nouveau Hollywood. La Dolce Vita avait su ainsi voir avant l’heure le débarquement de cette nouvelle société aux mœurs libérées. |


