Interview avec Breed 77

 

Danny
Breed

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Interview avec Breed 77 (Danny Felice - Fondateur et guitariste)

Comment le groupe est-t-il devenu l’un des plus importants groupes de métal et hard-rock de Londres ?
Cela nous a demandé beaucoup de sueur et des années de travail à jouer un peu partout, des plus petites aux plus grandes salles. À Londres il y a une impressionnante concurrence et un nombre incalculable de groupes qui veulent percer dans le milieu.

À quel point le mélange de sons de métal avec ceux de flamenco et de musique arabe a-t-il contribué au succès du groupe ?
Je pense que cette part est significative. Nous venons de Gibraltar, une colonie anglaise au sud de l’Espagne. C’est une région unique au monde qui nous a permis de bénéficier de l’influence anglo-saxonne, que nous avons par la suite mixée avec des influences du sud de l’Andalousie, comme le flamenco. Nous avons également le Nord de l’Afrique face à nous, qui est très riche culturellement et musicalement. Tout cela nous a permis d’avoir en main les éléments qui font notre originalité et nous permettent de nous distinguer sur la scène londonienne si compétitive.

Il n’y a pas de moments de relâchement dans l’industrie musicale, principalement pour des groupes qui n’ont pas le soutien de gros labels, quel est alors votre secret pour continuer à exister ?
La musique a des bons et moins bons moments. Ce sont comme les vagues de l’océan, il y a des hauts et des bas. Il y a des moments de grande satisfaction, et d’autres de difficultés. De nos jours, les grands groupes sont ceux supportés par des maisons de disque. Les plus petits doivent travailler dur et proposer quelque chose d’original et nouveau.

Pourquoi Paul Isola, fondateur et chanteur pendant 17 ans, a-t-il quitté le groupe ?
Paul a quitté le groupe en août 2013 mais il est revenu récemment. En mars 2014, nous allons commémorer le 10ème anniversaire de Culture, notre album le plus vendu. Nous avons discuté ensemble, et il a proposé de lui-même de faire partie de cette commémoration, donc pour l’instant, nous sommes de nouveau ensemble.

Que vont découvrir les gens dans ce tour qui célèbre l’anniversaire de Culture?
Fondamentalement, nous allons jouer les chansons de cet album. Nous parlons ici des chansons jouées en 2004, et il y aura également des morceaux que nous n’avons pas joués en live depuis plusieurs années. C’est une chance unique de revivre ces moments et une manière de remercier nos fans.

Comment voyez-vous la scène londonienne de Hard-rock et de métal de nos jours ?
Il y a de nombreux « vieux »groupes qui font des concerts de hard rock dernièrement. Comme l’industrie musicale n’a pas réussi à dénicher de nouveaux groupes, ou parce qu’il est très difficile de se lancer par manque d’argent, de nombreux groupes des années 80 et 90 font leur coming back.


En dehors de Breed77, travaillez-vous sur d’autres projets ?
Je lance un nouveau groupe nommé The Heretic Order. En fait, nous sommes actuellement en train d’enregistrer un album à Madrid. Stuart, le joueur de basse de Bred77, fait aussi partie du projet.banda Stuart, el bajista de Bree77 también toca el bajo.

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