Interview avec les acteurs du film Les Liens du sang



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Angela Schijf

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Diederik Van Rooijen

Interview avec les acteurs du film Les Liens du sang

Lors d'un échange, les acteurs et le réalisateur de l'adaptation cinématographique du film Les Liens du sang partagent leurs réflexions sur le processus d’adaptation de la narration du livre au cinéma. Des connexions personnelles des acteurs avec leurs rôles aux décisions stratégiques du réalisateur concernant le recentrage de l'histoire, cette interview offre un aperçu des coulisses sur la façon dont l'équipe a donné vie à l'univers émotionnellement chargé du film Les Liens du sang sur grand écran.

Qu’est-ce qui vous a attiré dans votre rôle ?
Angela Schijf : J'ai vraiment ressenti une connexion avec le personnage de cette mère en difficulté. Il correspond à mon âge et à qui je suis en tant que personne. Et bien sûr, j'étais enthousiaste à l'idée de travailler avec tous ces acteurs talentueux comme Fedja, Monique, et le réalisateur Diederik Van Rooijen, avec qui j'ai déjà collaboré dans le passé.

Fedja van Huêt : Mon rôle était celui du frère autiste d'Iris, Ray, qui est enfermé dans une clinique psychiatrique. Interpréter les nuances de l'autisme a été un vrai défi, car il existe de nombreuses manifestations différentes de l’autisme. Sur le plateau, nous avons expérimenté pour trouver un équilibre : quelque chose d'un peu moins intense, afin que je puisse essayer diverses approches et que les monteurs puissent ajuster mon interprétation en post-production.

Connaissiez-vous le roman ayant inspiré le film avant le tournage ?
Monique van de Ven : Oui, je le connaissais bien. En réalité, je l’ai relu attentivement avant le début du tournage. Cela m’a vraiment aidée à avoir une compréhension plus approfondie de mon personnage, Ageeth, et de son rôle de mère. Il s’agit de trouver une réalité physique pour créer une personnalité prudente et sur la réserve.

En tant que réalisateur, quelle a été votre approche pour retransmettre à l’écran la profondeur psychologique du livre ?
Diederik Van Rooijen : Le roman est très centré sur l'expérience subjective et le monde intérieur d'Iris. Mais lorsqu'on réalise un film, il faut faire des choix sur la vision à privilégier. J'ai décidé de déplacer un peu l’attention sur Iris en tant que personnage principale, ce qui m'a donné une certaine liberté créative concernant la fin, tout en préservant l'essence de l'histoire originale.

Comment vouliez-vous que le ton général et les visuels du film évoquent le sens du mystère et du malaise présents dans le roman ?
Angela Schijf : Je pense que les spectateurs trouveront le film vraiment captivant et plein de suspense. Il possède une qualité étrange, presque onirique. On n'est jamais tout à fait sûr d’où l'on est ou de ce qui se passe réellement. Mais il est aussi magnifiquement filmé, avec une atmosphère sombre et mélancolique qui vous plonge vraiment dans le monde fracturé d'Iris.

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Fedja Van Huet 

 



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Angela Schijf

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Diederik Van Rooijen

Interview with the Cast of Daylight

In a candid discussion, the cast and director of the film adaptation of Daylight share their insights into the process of translating the book's complex, interior narrative to the visual medium of cinema. From the actors' personal connections to their roles to the director's strategic decisions in shifting the focus of the story, this interview offers a behind-the-scenes look at how the team brought the emotionally charged world of Daylight to life on the big screen.

What appealed to you about your role?
Angela Schijf: I really connected with playing this struggling mother character. It suits my age and who I am as a person. And of course, I was excited to work with such a great cast, like Fedja, Monique, and the director Diederik Van Rooijen, who I've collaborated with before.

Fedja van Huêt: My role was Iris' autistic brother, Ray, who is stuck in a psychiatric clinic. Portraying the nuances of autism was a real challenge, as there are so many different manifestations of the condition. On set, we experimented with finding a balance - something a bit less intense, so I could try various approaches and the editors could shape the performance in post-production.

Were you already familiar with the source novel before filming?
Monique van de Ven: Yes, I knew the book well. In fact, I read it again carefully before we started filming. That really helped me develop a deeper understanding of my character, Ageeth, and her role as the mother. It's all about finding the right physicality to convey a closed-off, guarded personality.

As the director, how did you approach translating the book's interior perspective to the screen?
Diederik Van Rooijen: The novel is very much centered on Iris's subjective experience and inner world. But when you're making a film, you have to make choices about whose perspective to prioritize. I decided to shift the focus a bit more towards Iris as the main protagonist, which gave me some creative freedom in terms of the ending, while still maintaining the essence of the original story.

How did you want the overall tone and visuals of the film to evoke the novel's sense of mystery and unease?
Angela Schijf: I think audiences will find the film to be really gripping and suspenseful. It has this uncanny, almost dreamlike quality - you're never quite sure where you are or what's really going on. But it's also beautifully shot, with this dark, moody atmosphere that really pulls you into Iris's fractured world.

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Fedja Van Huet