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Le réalisateur Adrián Araujo : derrière le tournage de La Maison du lac
Le réalisateur Adrián Araujo a récemment présenté son dernier film La maison du lac lors d’un célèbre festival, accomplissant ainsi une promesse qu’il s’était faite l’année précédente. Dans cette conversation sincère, il revient sur les défis complexes de la production du film, sa collaboration avec l’actrice principale Mara ainsi que les thèmes profonds qui nourrissent ce récit mêlant amour, deuil et attachement maternel.
Parlez-nous de votre parcours jusqu’à la présentation de ce film au festival. En fait, c’est vraiment incroyable. Je suis venu à ce festival l’année dernière en tant qu’invité, parce qu’un producteur nous avait invités. Après avoir vu à quoi cela ressemblait, j’ai su immédiatement que notre film devait y être projeté en avant-première. Je me souviens même avoir touché la statue de la sirène en bas en disant : « J’espère revenir l’année prochaine. » Et nous y voilà ! C’est vraiment un honneur d’être dans ce festival.
Quels ont été les plus grands défis pendant la production ? Oh, j’ai une anecdote amusante à ce sujet. Un jour, mon assistant réalisateur m’a présenté le planning de la journée : nous devions utiliser un faux ventre de grossesse pour la première fois, tourner des scènes avec des effets sur fond vert, et travailler avec de vrais scorpions grimpant sur l’actrice. C’est à ce moment-là que je me suis dit : « Mais dans quoi je me suis embarqué ? » Nous avions environ dix des scènes les plus complexes en une seule journée : effets visuels, prothèses, animaux vivants. Les scorpions étaient bien réels, mais leur venin avait été retiré. C’était intense, mais nous avons réalisé le film pas à pas, en résolvant chaque défi au fur et à mesure.
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