Les légendes de la Résistance italienne

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Massimo Rendina

Laura

Laura Wronoska

Germano

Germano Pacelli

Les légendes de la Résistance italienne
Découvrez les vies de sept héros italiens

Massimo Rendina, 1920

Sous-lieutenant dans le corps des bersaglieri (bersagliers en français) pendant la Seconde Guerre mondiale, Massimo Rendina se bat en Russie en 1943. Après l’armistice, il rejoint la Resistenza, la résistance italienne, adoptant pour nom de guerre « Max le journaliste », et devient le chef de la Brigata Garibaldi. Après la guerre, il se convertit en un journaliste influent et fait une brillante carrière au sein de la télévision publique italienne, la RAI, atteignant le poste de directeur des informations nationales. De plus, il occupe le poste de rédacteur en chef de plusieurs journaux et magazines. Il est également le président de l’Association Nationale des Partisans Italiens (ANPI) depuis des années.

Laura Francesca Wronoska, 1923

Laura Francesca Wronoska est la fille d’une riche famille aristocratique de Milan originaire de Pologne. Après le meurtre de Giacomo Matteotti, son père démissionne de son poste en tant que secrétaire de rédaction du journal Corriere della Sera. Sa mère et la femme de Matteotti étaient sœurs. Le delitto Matteotti bouleverse la vie de Laura  et son statut social, et marque le début d’une période trouble. En 1943 elle rejoint la Resistenza, d’abord comme staffetta (coursière), puis comme partigiana combattente (partisante en armes). Au sortir de la guerre, elle travaille comme assistante éditoriale d’un journal milanais jusqu’à sa retraite.

Germano Pacelli, 1924

Germano Pacelli est né dans une famille ouvrière anti-fasciste. Emprisonné en Yugoslavie, où il a combattu pour l’armée italienne, il parvient à s’échapper et rejoint la Resistenza en 1943, combattant dans les Appennins entre la Toscagne et l’Émilie-Romagne. Après la guerre, il émigre à République Tchèque puis en Suisse à la recherche d’un travail stable. Lorsqu’il retourne en Italie, il se met à sculpter et à peindre, et décide d’apprendre les disciplines artisitiques aux enfants.

Giorgio Mori, 1923

Giorgio Mori est le fils d’un travailleur minier. À 19 ans, il est envoyé en Lybie pour combattre. Après l’armistice il revient en Italie, voyageant du nord au sud afin de rejoindre la Resistenza. Après la guerre, il prend part aux luttent syndicales destinées à protéger et améliorer les droits des travailleurs. Trouvant difficilement un travail en Italie, il émigre en Belgique avec sa famille et y travaille 11 ans dans les mines.

Gildo Bugni, 1927

La famille de Gildo Bugni était anti-fasciste et politiquement engagée. Alors qu’il est encore enfant, son père meurt dans un assaut des brigades fascistes. À 16 ans, il décide de rejoindre la Resistenza, échappant à deux reprises à la prison et à la peine de mort. Plus tard, après s’être fait licencié où il travaillait, il devient colporteur et ce jusqu’à sa retraite. Il est actuellement le secrétaire régional de l’ANPI à Bologne.

Umberto Lorenzoni, 1926

Il a rejoint la Resistenza en 1943. Dans une bataille contre les Allemands, il perd partiellement l’usage de sa main gauche. À la fin de la guerre, aux côtés d’autres partisans, il refuse d’accepter la Médaille du Mérite afin de la dédiée à ses camarades morts au combat. Il devient un entrepreneur accompli et entre brièvement en politique ; il est même élu au Parlement italien mais décide finalement de laisser sa place à une autre personne. Il est actuellement le Président régional de l’ANPI à Treviso.

Giorgio Vecchiani, 1926

Il est né dans une famille anti-fasciste et rejoint la Resistenza en 1943. Après la guerre, il alterne constamment entre travail et volontariat. À sa retraite, il commence à enseigner la constitution italienne aux prisonniers de Pise. Il est actuellement le Président régional de l’ANPI à Pise.

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Giorgio Vecchiani