Trois films de Roman Polanski à voir absolument

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Trois films de Roman Polanski à voir absolument

Roman Polanski a eu une vie agitée et controversée, mais son succès artistique est indéniable. Quand il était tout jeune, en Pologne, ses parents ont été déportés et il n’a survécu que grâce à l’hospitalité de familles catholiques. Bien plus tard, aux États-Unis, sa femme a été violemment assassinée par la famille Manson. Suite à sa mise en cause dans une affaire d’abus sexuel sur mineur, il s’est exilé en Europe. Malgré ce scandale, ses films ont toujours été acclamés par le public et la critique. Voici trois films à ne pas rater.

Rosemary’s baby (1968)

Tiré du bestseller littéraireRosemary’s Babyd’Ira Levin, paru en 1967, ce film d’horreur raconte l’histoire d’une femme enceinte qui craint que son mari ait fait un pacte avec leurs étranges voisins. Ce pacte l’engagerait à offrir l’enfant en sacrifice humain pour leurs rites occultes. Le film a été très bien accueilli par la critique et a remporté plusieurs nominations et récompenses aux Oscars, aux Golden Globes et aux Emmy Awards.

Chinatown (1974)

Ce film, avec Jack Nicholson et Faye Dunaway, a été inspiré par la guerre de l’eau, une succession de conflits concernant la répartition de l’eau au sud de la Californie, au début du 20e siècle. Le scénariste, Robert Towne, voulait que Chinatown soit le premier volet d’une trilogie sur les conséquences, en termes de corruption, de la répartition des ressources naturelles sur le développement de Los Angeles. Cependant, la production du second volet, The TwoJakes, a été retardée, et le film n’a vu le jour qu’en 1990, avec Jack Nicholsonà la mise en scène.

 

Le Pianiste (2002)

Inspiré du livre autobiographique Le Pianiste, du compositeur juif polonais WładysławSzpilman, ce film est un drame historique. Il s’agit de l’un des plus grands succès de Roman Polanski. Il raconte l’histoire d’un musicien dont la famille est déchirée par la Seconde Guerre Mondiale, dans un premier temps dans le ghetto de Warsaw, puis dans les camps de concentration. Comme ce fut le cas pour Polanski dans la vraie vie, le musicien survit grâce à la générosité de familles non juives. Le film a été salué par la critique. Il a été récompensé de la Palme d’Or du Festival de Cannes, et a remporté les Oscars du Meilleur Réalisateur, Meilleur Acteur et Meilleure Adaptation Cinématographique.

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